Agences et cabinets
Impayés des agences et cabinets : acompte et révisions
Par Noé Mbwang · Publié le
Pour une agence ou un cabinet, l’argent se bloque quand le travail démarre sans acompte, quand les allers-retours sur les livrables ne finissent pas, et quand la dernière tranche reste bloquée « jusqu’à satisfaction ». Un acompte avant le démarrage, un nombre de révisions écrit au devis et un échéancier par étape validée règlent l’essentiel.
Où l’argent se bloque
- Un travail commencé sans acompte. Vous financez le projet du client avec votre propre trésorerie.
- Des allers-retours sans fin sur les livrables. Tant que le travail n’est pas « terminé », la facture finale ne part pas.
- La dernière tranche bloquée « jusqu’à satisfaction ». Un critère que seul le client peut déclarer rempli.
Les clauses qui comptent
- Un acompte versé avant le démarrage : l’exécution débute à réception de l’acompte.
- Le nombre de révisions incluses, écrit au devis, et le prix des révisions supplémentaires.
- Un échéancier par étape, chaque étape validée par écrit, avec un délai de validation : passé ce délai, l’étape est réputée acceptée.
- Le délai de paiement en jours pour chaque tranche.
Exemple chiffré
Exemple fictif. Un bureau d’études signe une mission de 6 000 000 FCFA, payable en totalité à la remise du rapport final. Le rapport passe par cinq versions en quatre mois. Avec un acompte de 30 % et deux tranches à la validation des étapes, l’entreprise aurait encaissé 1 800 000 FCFA à la signature et 4 200 000 FCFA au fil du projet, au lieu d’attendre la fin.
Information générale, pas un conseil juridique. Une procédure relève d’un avocat ou d’un huissier.